Le taux d’épuisement professionnel chez les dirigeants a augmenté de 25 % en cinq ans, selon l’Observatoire Amarok. Malgré l’accès privilégié à des ressources de soutien, une large part des décideurs déclare ne pas trouver de solutions efficaces dans les méthodes conventionnelles.
Une nouvelle pratique est aujourd’hui adoptée par des chefs d’entreprise en quête d’alternatives plus concrètes. Basée sur l’interaction avec des chevaux, elle se distingue par son approche expérientielle et ses résultats mesurables dans la prévention du burn-out. Les premières études soulignent des bénéfices notables sur la gestion du stress, la prise de recul et la cohésion des équipes dirigeantes.
Quand les dirigeants s’épuisent : comprendre les enjeux du burn-out au sommet
Le burn-out grimpe dans la hiérarchie et vient frapper à la porte des plus hauts niveaux de décision. Ce n’est plus seulement l’affaire des salariés surmenés : aujourd’hui, les managers et dirigeants s’essoufflent à leur tour. La surcharge de travail, l’absence de reconnaissance, le déficit d’autonomie, les tensions qui s’accumulent et ce fameux déséquilibre vie pro/vie perso alimentent une mécanique d’épuisement dont il est difficile de s’extraire. Les données sont là, sans appel : le burn-out ne fait plus de distinction, il vise tout le monde, jusqu’aux membres du comité de direction.
Les impacts dépassent largement la sphère individuelle. Ce qui se joue, c’est la santé même de l’entreprise : productivité en berne, absentéisme qui s’installe, turnover qui s’accélère, sans parler des répercussions physiques et psychiques. Les profils hypersensibles sont souvent les premiers à ressentir la montée de la pression, jusqu’à parfois s’effondrer sans signe avant-coureur.
Face à ce nouveau visage du stress au travail, la prévention du burn-out devient un véritable enjeu de santé au travail. Pourtant, les outils classiques de la fonction RH ne suffisent plus toujours à endiguer la vague. Le management personnel et collectif se révèle décisif. De nouveaux dispositifs émergent, comme ceux mis en place par Ariona Academy, qui propose de revisiter les pratiques pour redonner souffle et équilibre aux décideurs.
L’équicoaching, une approche surprenante pour renouer avec l’équilibre
L’équicoaching repose sur une idée limpide : le cheval capte nos émotions et nos incohérences sans filtre. Oubliez les séances de coaching classiques, ici le dirigeant plonge dans une expérience authentique, directe, où chaque geste, chaque intention est immédiatement perçue par l’animal. Impossible de tricher : le cheval, hypersensible, détecte la moindre crispation, la plus petite hésitation. Sa réaction pousse à l’ajustement immédiat, à une vraie prise de conscience.
Tout se passe dans un centre équestre, sans qu’il soit besoin de savoir monter. Le cadre, apaisant, facilite l’ancrage et l’apaisement émotionnel. Sous la supervision d’un coach, le dirigeant décortique ses mécanismes de communication, affine sa confiance, teste son leadership. Le cheval ne juge pas, il réagit à la posture, à l’intention, à la cohérence globale du corps et du message.
L’équicoaching s’adresse aussi bien à l’individu qu’à l’ensemble d’une équipe. Elle nourrit la cohésion et favorise à la fois le développement personnel et professionnel, tout en renforçant l’adaptabilité. Les dirigeants hypersensibles y trouvent un espace inédit pour se reconnecter à eux-mêmes, loin du tumulte quotidien. Plus qu’un outil, il s’agit d’une invitation à revisiter sa façon d’exercer l’autorité, à accepter sa vulnérabilité et à remettre le stress à sa juste place, pour couper court à la spirale du burn-out.
Quels bénéfices concrets face au burn-out et comment profiter d’un accompagnement sur-mesure ?
L’équicoaching renouvelle l’approche de la prévention du burn-out. Il ne s’agit pas d’ajouter un outil supplémentaire à la liste, mais d’aller toucher ce qui, souvent, se cache sous la surface. Les dirigeants, fréquemment confrontés à l’épuisement, trouvent enfin un espace neutre pour écouter leurs propres signaux d’alerte. Les retours des entreprises qui ont tenté l’aventure sont sans détour : l’absentéisme recule, le turnover ralentit, la motivation s’en trouve ravivée. Des séances sur-mesure permettent un recul salutaire et des ajustements immédiats dans la posture au travail.
Chez Ariona, le dispositif s’ajuste à chaque contexte : séances individuelles pour décideurs, ateliers pour équipes, séminaires dédiés au développement des soft skills. Ceux qui se sentent le plus exposés, et notamment les hypersensibles, y trouvent un accompagnement adapté. Ces initiatives se multiplient en France et en Europe, témoignant d’une volonté d’intégrer le bien-être et la prévention au cœur des politiques RH.
Pour illustrer les bénéfices tangibles observés lors des parcours d’équicoaching, voici ce qui revient le plus souvent :
- Renforcement de la cohésion d’équipe
- Amélioration de la communication interpersonnelle
- Développement d’une posture de leadership saine
- Soutien au retour au travail après une période d’épuisement
La force de l’accompagnement réside dans le sur-mesure : des coachs formés, des chevaux à l’écoute, un cadre sécurisé. Ce n’est plus du discours, c’est de l’expérience vécue. C’est là que les dirigeants retrouvent le goût de l’action, avec une vision clarifiée et des repères renouvelés. Face au burn-out, il existe désormais un détour inattendu par l’écurie. Et si le premier pas pour sortir de l’épuisement, c’était simplement d’oser changer d’horizon ?


